En indemnisation il faut avoir de sacré qualités d’artiste, de jongleur plus précisément pour arriver à accomplir sa tâche au quotidien. Jongler entre deux écrans pour arriver à traiter la GED, sorte de flux continue ou les documents s’amassent. Traiter la GED ou les attentes ? Voilà la dualité de notre métier aujourd’hui alors que c’est le serpent qui se mord la queue : sans traitement de la GED pas d’attentes, alors que celles-ci sont devenues le nerf de la guerre. Dans certaines agences des collègues indem arrivent même à 7h30 pour avoir le temps de toutes les faire…..Quand la proactivité et l’efficience ont pris le pas sur un travail de qualité ne serait-ce que dans les horaires impartis !

Mais la jonglerie continue également avec une nouvelle convention dont l’application s’étale sur deux mois entre le 1er novembre et le 1er janvier. Quand la logique de calcul s’applique en jours travaillés et change complètement nos reflexes, les deux jours de formations auraient quand même méritées une piqûre de rappel en décembre pour les derniers changements non ? Et que dire de cette nouvelle convention qui pénalise les contrats courts et les intérimaires c’est-à-dire les plus précaires ? Pour faire des économies et encourager la reprise d’emploi « taper » le portefeuille des moins bien lotis est loin d’être la solution idoine pour la CGT !

Nouvelle ergonomie des applicatifs, nouvelle convention, nouvelles attentes….Tous ces changements incessants perturbent voire perdent certains d’entre nous, en effet avec ce bal continu de nouveautés il reste difficile de maitriser a 100 % son métier aujourd’hui, notre technicité cherche juste à assurer le quotidien. Ou comment jongler entre volonté de bien travailler et besoin de répondre à une quantité de travail imposé….

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